Tristan à eu l’idée facétieuse d ‘intégrer son prénom au branchage qu’il a dessiné. Pour l’instant personne n’a réussi à résoudre son énigme, le jeu reste ouvert.

Dans l'attente de travaux

Dans l’attente de travaux, la vie du centre Léo Lagrange se déroule au rez-de-chaussée et au sous sol.


Le nouvel espace d’ accueil se veut un lieu convivial,de partage et d’information pour nos adhérents.
Il sera un hall d’exposition pour nos arts plastiques avec aussi des photos des activités musicales, sportives et de loisir.


La communication sur nos festivals de guitare et marionnettes y sera permanente pour favoriser le lien entre pratique et accès au spectacle vivant de haut niveau.


Nous souhaitons vous associer le plus possible à nos choix d’aménagement et n’hésitez pas à faire connaître votre avis en réagissant à cet article via le site.

Cet article a 2 commentaires

  1. Bonjour,
    Vous occupez un bâtiment tout à fait fascinant à l’extérieur et qui pique la curiosité une fois entrée. Quelle est son histoire ?
    merci !

  2. Cette belle maison possède des restes divers selon les étages. Suite à votre demande nous allons en chercher plus exactement l’histoire à l’origine mais quand j’ai reconstitué le parcours du centre Léo Lagrange de Villeurbanne voici ce que j’ai appris. En 1959 quand l’association signe une convention avec le maire, Etienne Gagnaire, les locaux auparavant occupés par usine et garage sont desafectés. La fausse au rez-de chaussée est comblée et les arches sur rue transformées en fenêtres. Alors que le sous-sol devient un club de jeunes (booms et baby-foots) animé par le centre Léo Lagrange, le rez-de-chaussé est cloisonné entre une salle de danse et l’Oeuvre des enfants à la mer. Les étages sont occupés par l’IMP Jean Bourgeade et au deuxième, une annexe du Lycée Magenta avec une section d’enseignement ménager, couture et cuisine. Depuis, les différents locataires ont été relogés ailleurs et après quelques années pendant lesquels le premier étage fut occupé par le centre de Ressources de l’Education Nationale (aménagement en bureaux) le centre Léo Lagrange s’est retrouvé seul dans les trois étages du bâtiment, utilisant les lieux en l’état et attendant le projet de réfection promis par Charles Hernu. Dès l’attribution du rez-de chaussé au centre, permanents et membres du CA ont retroussé leurs manches, abattu les cloisons et posé le parquet encore en place aujourd’hui. Il m’a aussi été confié par un ancien que la façade et la montée d’escalier étaient classées, jolie rampe et appliques datant de la construction. Mais comme vous avez pu le constater, cette maison garde les traces de son histoire et ne ne dispose d’aucune place de parking, ni d’eau chaude, de WC digne de ce nom ou d’ascenseur. Lui reste le charme de grandes baies vitrées intérieures et extérieures, des sols de tesselles, des tableaux noirs en ardoise et des auges d’école. Voici très rapidement évoqué ce que je sais de l’évolution du « 51 » de la rue du 4 Août. Je suis très touchée par votre réflexion qui prouve un regard attentif qui parfois manque pour estimer la valeur et les secrets de notre ville au passé industriel. La beauté et la singularité de cette maison nous a porté, nous les animateurs, pendant toutes ces années.

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